Éléments corrompus, poésie et matière

Le noir est. Il force l’existence. C’est un monde en soi. Souvent perçu comme étant difficile, redoutable et rebutant, il se révèle pourtant tout en délicatesse et en subtilité quand on ose l’approcher et l’habiter. Éléments corrompus, poésie et matière, c’est un univers où le sublime, la profondeur, le calme et le drame cohabitent sans s’inquiéter. C’est dans le noir qu’on entend des sons qui seraient restés inaudibles à la lumière du jour. C’est dans le noir que se construisent les fantasmes et la vie intérieure. C’est un lieu où les caresses se sentent d’une autre manière et où l’égratignure prend tout son sens. Entrer dans le noir, c’est plonger en soi, s’oublier enfin et venir au monde. Posé sur une toile blanche, on dira qu’il salit, qu’il encadre ou qu’il définit. Mêlé au blanc, pourtant, il devient gris. Le matin, on le perd. La nuit, il est infini. La lumière joue sur lui comme elle ne le fait jamais ailleurs. Et, comme en photographie, l’ombre et la lumière devenues le noir, le blanc et le gris permettent à l’émotion d’apparaître et de s’exprimer dans toute sa vérité.

Nu féminin

Nu féminin, techniques mixtes sur toile, 122 x 91 cm

 

Nu masculin

Nu masculin, techniques mixtes sur toile, 122 x 91 cm

Éléments corrompus no 2 , techniques mixtes sur bois, 46 x 28 cm

Paysages, techniques mixtes sur bois, 46 x 26 cm

 

Les murs

Les murs, techniques mixtes sur toile, 61 x 61 cm

La clé

La clé, techniques mixtes sur toile, 51 x 51 cm

L'orgueil

L’orgueil, techniques mixtes sur toile, 61 x 61 cm

 

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